Qui est sorti avec Jacques Lauriston?

  • Amélie Legallois a daté Jacques Lauriston du ? au ?. L'écart d'âge était de 33 ans, 5 mois et 0 jours.

Jacques Lauriston

Jacques Lauriston

Jacques Alexandre Bernard Law, marquis de Lauriston (French pronunciation: [ʒak alɛksɑ̃dʁ bɛʁnaʁ lo]; 1 February 1768 – 12 June 1828) was a French soldier and diplomat of Scottish and Portuguese descent, and a general officer in the French Army during the Napoleonic Wars. He was born in Pondicherry in French India, where his father, Jean Law de Lauriston, was Governor-General. Jean Law de Lauriston was a nephew of the financier John Law. Jacques' mother was a member of the Carvallho family of Portuguese traders.

Lauriston Castle, in Scotland, was inherited by John Law in 1729. Lauriston is one of the names inscribed on the Arc de Triomphe.

Lire la suite...
 

Amélie Legallois

Amélie Legallois

Amélie Marie Antoinette Legallois est une danseuse française née à Paris le et morte à Paris 9e le .

Élève de Jean-François Coulon à l'école de ballet de l'Opéra de Paris, elle danse déjà les rôles d'enfants en 1808 dans Les Amours d'Antoine et de Cléopâtre de Jean-Pierre Aumer. Elle fait ses débuts officiels à l'Opéra le dans Clari, ballet de Louis Milon.

Rivale de Lise Noblet pendant quinze ans, elle partage avec elle la plupart des rôles qu'Émilie Bigottini avait assurés jusqu'à sa retraite en 1823.

Legallois danse notamment dans Zémire et Azor de Deshayes (1824), La Somnambule d'Aumer (1827), La Belle au bois dormant du même (1829), Manon Lescaut du même (1830), La Révolte au sérail de Taglioni (1833), La Tempête de Coralli (1834), L'Île des pirates d'Henry (1835), La Fille du Danube de Taglioni (1836) et Le Diable boiteux de Coralli (1836).

Bien qu'elle danse souvent les premiers et seconds rôles, Legallois ne parviendra jamais à s'imposer vraiment et restera sa carrière durant dans l'ombre de sa rivale, jusqu'à sa retraite en 1837.

Elle avait été la maîtresse de l'ambassadeur de France à Saint-Pétersbourg. Jacques Alexandre Law de Lauriston, général français pendant le Premier Empire, mourut dans ses bras le . Selon la presse bien-pensante, il avait expiré «dans les bras de la Religion»; à l’Opéra, la ballerine fut aussitôt surnommée «la Religion».

Lire la suite...