Qui est sorti avec Fotini Mauromixali?

Fotini Mauromixali

Fotini Mauromixali

Fotini Mavromichali (Greek: Φωτεινή Μαυρομιχάλη; 1826–1878), was a Greek court office holder and royal mistress.

She was the granddaughter of Petrobey Mavromichalis. She was acquainted with Sophie de Marbois-Lebrun, Duchess of Plaisance, who taught her French and French etiquette.

In 1844 she became the lady-in-waiting (dame d'honneur ) of the queen of Greece, Amalia of Oldenburg after Katerina Botsari, who retired from court service that year. Fotini Mavromichali was described as a beauty, and became a popular figure at the court. She accompanied the queen on her visit to Berlin in 1849.

She is described as the only confirmed extramarital love affair of king Otto of Greece, an affair that resulted in her dismissal and a conflict between the Mavromichalis family and the queen.

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Otto of Greece

Otto of Greece

Othon Ier de Grèce (en grec démotique : Όθων της Ελλάδας / Óthon tis Elládas et en allemand : Otto von Griechenland), prince de Bavière puis roi de Grèce, est né au Schloss Mirabell de Salzbourg, en actuelle Autriche, le , et mort à Bamberg, en Bavière, le . Membre de la maison de Wittelsbach, il est choisi par les grandes puissances pour devenir le premier souverain de la Grèce moderne en 1832. Autoritaire et incapable d'assurer la continuité de sa dynastie, il est renversé par les révolutionnaires hellènes en 1862.

Élu roi de Grèce à l'âge de dix-sept ans, Othon Ier prend la tête d'un pays marqué par quatre siècles d'occupation ottomane et ravagé par une guerre d'indépendance qui s'est étalée sur presque dix ans. Issu d'une dynastie de tradition absolutiste, le souverain mène une politique autoritaire, censée rendre à la Grèce sa gloire antique. Sous son égide, et sous celle des fonctionnaires bavarois qui l'entourent, d'importants travaux sont réalisés dans le royaume et Athènes prend progressivement les traits d'une capitale moderne. Surtout, une administration centralisée est constituée dans le pays, longtemps soumis à l'anarchie.

Cependant, la politique du monarque est rapidement mise à mal par les graves difficultés financières que connaît la Grèce. Très lourdement endetté vis-à-vis des grandes puissances qui ont aidé à sa libération (Russie, France et Royaume-Uni), le pays se révèle incapable de rembourser ce qu'il doit à ses créanciers alors que ses relations commerciales avec l'Empire ottoman tardent à se normaliser. Le royaume de Grèce se retrouve par ailleurs pris dans les querelles qui opposent dans la région ses trois « protecteurs ». Othon ne parvient pas à profiter de ces rivalités franco-anglo-russes pour réaliser la « Grande Idée », autrement dit l'union de tous les Grecs dans un seul et même État. La politique maladroite du souverain aboutit au contraire à de nouvelles humiliations, comme lors de l'Incident Don Pacifico (1850) ou durant la guerre de Crimée (1854-1857).

Fragilisé par le contexte financier et international, Othon doit accepter la mise en place d'une constitution après la révolution de 1843. Il parvient néanmoins à maintenir son pouvoir personnel grâce au soutien du Premier ministre Ioánnis Koléttis. Finalement, l'incapacité du roi et de sa femme (la princesse Amélie d'Oldenbourg, épousée en 1836) à donner naissance à un héritier orthodoxe cause leur perte : le couple restant stérile, le prince Luitpold de Bavière, frère cadet du roi, devient son successeur désigné. Or, Luitpold, pas plus qu'Othon ou un autre prince de sa famille, n'accepte d'abandonner la religion catholique pour embrasser la foi orthodoxe, qui est pourtant celle de la majorité des Grecs.

Confrontés à cette impasse dynastique et déçus par l'incapacité du souverain à agrandir son royaume, les Grecs se révoltent en 1862. Destitués, Othon et son épouse s'exilent en Bavière tandis que le pays se lance à la recherche d'un nouveau monarque. Remplacé par le prince Guillaume de Danemark en 1863, Othon meurt à l'âge de 52 ans, en 1867.

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