Qui est sorti avec Zoticus?
Héliogabale a daté Zoticus du ? au ?.
Zoticus
Aurelius Zoticus (Greek: Αύρήλιος Ζωτικός; active c. 219 – 221) was a cubicularius and famous male lover of the young Roman emperor Elagabalus.
His story is known in two versions, one told by Cassius Dio and one contained in the later Historia Augusta.
Lire la suite...Héliogabale
Antonin (en latin : Marcus Aurelius Antoninus), nom de règne de Bassien (Sextus Varius Avitus Bassianus), dit Héliogabale ou Élagabal (Heliogabalus ou Elagabalus), est probablement né en 204 à Émèse (province de Syrie-Phénicie) et mort assassiné entre le 11 et à Rome. Il est le quatrième empereur romain de la dynastie des Sévères, régnant de 218 à sa mort.
Héliogabale est issu de la dynastie des rois-prêtres d’Émèse, État client de Rome dans la province de Syrie. Il est grand-prêtre du dieu solaire Élagabal, dont le nom servira d'épithète moqueuse. En 217, son grand-cousin maternel, l'empereur Caracalla, est assassiné en Orient par Macrin, préfet du prétoire. Sa grand-mère Julie Mèse organise une révolte avec le soutien de l'armée, en le faisant passer pour un fils illégitime de Caracalla. Macrin est vaincu en 218, alors Héliogabale fait son entrée à Rome en 219.
Julie Mèse joue de son influence sur le jeune empereur qui impose un hénothéisme en l’honneur d’Élagabal. Le Sénat et le peuple romain acceptent mal l’importation de cette divinité étrangère, ainsi que les coutumes orientales, le favoritisme outrancier et les scandales du jeune empereur. En 221, après des mariages infructueux, Mèse le pousse prudemment à adopter et faire césar son cousin Sévère Alexandre, qui est plus populaire. Jaloux, Héliogabale tente de le faire assassiner plusieurs fois. La vigilance de Julie Mamée, mère d’Alexandre, et la menace de la garde prétorienne le pousse à renoncer temporairement. En 222, les gardes prétoriens assassinent l’empereur avec sa mère, Julie Soémias. Exécrés par tous, leurs corps sont jetés dans le Tibre et Alexandre est acclamé comme nouvel empereur. Plusieurs des mesures d'Héliogabale sont annulées par la suite et le Sénat vote sa damnatio memoriae.
L'historiographie latine lui est hostile : elle décrit un prince cruel et débauché, n’écoutant que ses favoris et sa mère. À partir du XIXe siècle, Héliogabale inspire plusieurs artistes qui perpétuent l’image d'un empereur décadent et cultivant l’androgynie. La critique historique contemporaine a continué d’entretenir cette légende noire héliogabalienne, avant d’avoir les premières études nuançant véritablement l'image du prêtre-empereur dans les années 2000. Il est aussi un sujet d'étude historique sur l'identité de genre étant donné ses mœurs et orientations sexuelles.
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